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conférences

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CONFERENCES PASSEES :

  • Les sculpteurs de Mahabalipuram 

Dimanche 12 février à 14h30
par Séverine Moureaud et Hara Procopiou

 

  • Les peintures Mithila

Samedi 8 octobre 2016

par Délia Curro

 

  • "Le portrait dans l'art indien"

Samedi 1er octobre 2016 à 14h30

par Vincent Lefévre, conservateur en chef du patrimoine

 

  • L'art du kolam

Samedi 24 septembre 2016 à 14h30

par Chantal Jumel

 

 

  • « Les figurines funéraires coréennes, protectrices et guides de l’âme vers l’au-delà »

Samedi 10 septembre 2016 à 14h30

Par Ariane Perrin,

Docteur en art et archéologie de la Corée,

chargée de cours en Histoire de l’art de la Corée à l’université Paris Diderot

 

 

  • « Peinture de soie, broderies coréennes. L’art de In-Sook Son »

samedi 25 juin 2016 à 16h00

 

Par Aurélie Samuel,

conservateur du patrimoine,

commissaire de l’exposition « Intérieur coréen ».

 

 

samiro-yunoki.jpgConférence "Des textiles d'art populaire Mingei à Samiro Yunoki"
Samedi 18 avril 2015

Par Hélène Capodano Cordonnier,
Administrateur du musée des Arts asiatiques de Nice


La conférence présente les savoir-faire ancestraux des artisans japonais pour la confection des vêtements traditionnels. Ces textiles s’inscrivent dans l’art Mingei, terme inventé dans les années 1920 par Yanagi Soetsu pour désigner l’art populaire, celui de la simplicité et de la beauté du quotidien. L’accent sera mis sur le katazome, technique de teinture par réserve, exclusivement employée par Samiro Yunoki pour la création de ses œuvres. Yunoki apprend cet art auprès du grand maître Keisuke Serizawa, lui même illustre représentant du mouvement Mingei. Nous découvrirons comment, après ce long apprentissage, Samiro Yunoki s’éloigne progressivement de son maître, pour s’orienter vers sa propre création, singulière, nourrie certes de ses racines japonaises, mais aussi de la découverte des peintres occidentaux tels Matisse, Miro ou Klee…, et de ses différents voyages à travers le monde, notamment en Inde et au Mexique.

 

 

remualdo_pour-internet.jpgVisite - conférence de l'exposition "Sâdhus, les hommes saints de l'hindouisme"
les 14 et 21 décembre 2014

 

par l'auteur Olivier REMUALDO

 

 

 

 

 

 

 

affiche-clemenceau-okk.jpgVisite - Conférence « Clemenceau le Tigre et l’Asie »
Le10 août 2014

par Mathieu Séguéla


Co-organisateur avec le musée des arts-asiatiques Guimet de l’exposition « Clemenceau le Tigre et l’Asie » , Mathieu Séguéla,  docteur en histoire, professeur au lycée français de Tokyo, auteur de l’ouvrage " Clémenceau ou la tentation du Japon", vous fait découvrir la personnalité hors norme de Clemenceau,  homme politique de premier plan mais également collectionneur passionné et fin connaisseur des arts et philosophies de l’Asie.
Mathieu Séguéla dédicace son ouvrage à l’issue de ce parcours guidé.

 

 

 

esprits_japon_conference.jpg« Esprits du Japon : culture, religions et traditions vestimentaires »

Samedi 17 novembre 2012, 14h30.

 

Par Rémy Goavec, journaliste et écrivain et Aurélie Samuel, chargée des collections textiles au musée Guimet

 

La religion au Japon n’est pas un sujet aisément compréhensible pour les Occidentaux. Les Japonais entretiennent des relations complexes avec leur spiritualité qui est intimement liée à une nature aussi belle et vivante qu’elle est dangereuse. C’est aussi un pays de syncrétisme, où le peuple concilie depuis toujours le shintoïsme ancestral et le bouddhisme venu de Chine, en dépit de l’ingérence du pouvoir politique.

 

Totalement influencés par les traditions spirituelles nipponnes, les textiles et costumes japonais offrent un formidable panorama de techniques de tissage et de teinture. Les très beaux kimonos de soie portés par les femmes raffinées et les courtisanes, agrémentés de superbes obi tissés d’or, côtoient les robes austères en fibre de bananier ou de ramie d’Okinawa, les simples vêtements de coton teints pour la vie de tous les jours, ou encore les magnifiques kesa, vêtements de moines au décor fait de lamelles de papier doré.

 

 


 

nature__haiku_conference.jpgSur les traces de Bashô, maître de haïku.

Samedi 6 octobre 2012, 14h30

Conférence en images animée par Kaïdin, artiste française d’origine vietnamienne, partageant sa vie entre l'Europe, l’Asie et l’Afrique.

 

Après ses grandes expéditions de créations éphémères sur le continent africain, Kaïdin découvre les récits de voyage de Matsuo Bashô. Fascinée par ses itinérances, elle parcourt les provinces du nord du Japon pendant plusieurs mois, créant des installations artistiques sur les lieux mêmes d’inspiration du poète.

 

" En suivant la piste de Matsuo Bashô, maître de haïku, poète de l'errance et de l'instant, je me suis mise à l'écoute de la nature, de Nikko au lac Biwa en passant par Sakata, en parcourant le Japon en nomade. J’ai utilisé le voyage en tant qu'ouverture sur le monde, mais également pour me détacher de mes acquis, pour parvenir à faire œuvre. À l'image de cette forme de poésie japonaise extrêmement dépouillée qu’est le haïku, mon travail repose sur la fulgurance de l'instant, la légèreté, une mise à nu de l’essentiel. »
 
À la suite de cette conférence a eu  lieu la signature de l’ouvrage « Kaïdin sur les traces de Basho ». Photographiées par Uwe Ommer, ces installations étaient parallèlement visibles au Musée des Arts asiatiques.

 

Voir ici la galerie photos de la conférence
 

 

conference_crepin_cms.jpg"Le dialogue Chine-Occident - Des missionnaires jésuites au soft power chinois"

par Ornella CREPIN

 

le samedi 7 avril à 14h30

 

 

 Le dialogue entre la Chine et l’Occident commence à l’époque romaine pour s’intensifier au XVIe siècle avec l’arrivée de missionnaires sur le sol chinois. Les Jésuites diffusent alors une image idéalisée de la Chine créant ainsi un réel enthousiasme chez les européens, la sinophilie devient ainsi au XVIIIe siècle, une composante de la pensée des Lumières avec pour fervent défenseur, Voltaire. Les deux civilisations conservent néanmoins l’irréductible singularité de leur pensée, platonicienne pour l’Europe, confucéenne pour la Chine. Mais au XIXe siècle, les visées colonialistes occidentales viennent durcir le dialogue instauré et provoquent une prise de conscience douloureuse des élites chinoises avec pour conséquence une remise en cause des valeurs traditionnelles confucéennes et du régime impérial. Avec la chute de la dynastie Qing, le choix de la « modernité » occidentale s’impose et persiste tout au long du XXe siècle, non sans violents soubresauts. Aujourd’hui, La Chine devenue deuxième puissance économique souhaite se réapproprier ses traditions et renforcer ses valeurs et son influence culturelle dans le monde (soft power); Confucius revisité à l’aune de la modernité devient avec les Instituts du même nom implantés dans plus de 50 pays, son meilleur ambassadeur.

 

En Chine, (royaume dont l’organisation politique et les arts, sans qu’ils aient échangé ni fait connaissance avec les nôtres, surpassent de loin nos exemples en bien des points, et dont l’histoire m’apprend combien le monde est plus ample et plus divers que ne l’ont compris ni les Anciens ni nous). Michel Montaigne, Les essais, (III, 13, 1665).


 

 

enfants_chine_lightwindow.jpg

"L'enfant dans la Chine traditionnelle"

par Aurélie Samuel, co-commissaire de l'exposition temporaire actuelle "Enfants de Chine, petits tigres et jeunes dragons"

 

le samedi 17 mars 2012 à 14h30

 

 

 

 

 

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