2016

 

isobe.jpgPapier japonais washi

20 mars 2016
Atelier fabrication de papier, par Kinji Isobe
Dans le cadre de son exposition Washi, papier sublimé, l'artiste Kinji Isobe a animé deux ateliers et dévoilé ainsi ses secrets de fabrication de papier japonais.

 

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23329aecc0ded55e90ce3cc565c4fa6b-230x370.jpgDémonstration de tissage indonésien Ikat


Le 16 juin 2016
Madame Alfonsa, du Centre Ikat de Pulau Flores en Indonésie, nous a présenté cet art ancestral en pratiquant et créant devant le public.


L’Ikat est une technique de tissage et de teinture « en réserve ».
Sa caractéristique essentielle est que les fils de trame et de chaîne sont teints avant le tissage.
 

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jumel_web.jpgDémonstration de kolam

Samedi 24 septembre 2016

En Inde du sud, juste avant le lever du soleil, sur les chemins de terre d’un village du Tamil-Nadou ou sur les trottoirs d’une cité soigneusement balayés, des mains anonymes créent du bout des doigts des peintures éphémères appelées kôlam. Cette gestuelle renouvelée jour après jour est l’œuvre des femmes de toutes communautés et croyances confondues. Elles puisent leur inspiration dans la mémoire ancestrale et dans l’observation du quotidien qu’elles réinterprètent dans une savante stylisation du geste pictural.  Les images poudrées tiennent à la fois de la calligraphie, des diagrammes géométriques et de l’ouvrage finement brodé. Avec la terre comme lieu d’expression, la main pour seul instrument et des poudres colorées, les kôlam reposent sur un double langage : celui du silence, de l’humilité et celui de l’écriture symbolique, véritable porte qui ouvre sur le monde de l’imaginaire. Prières pour les yeux, les peintures éphémères nous entraînent au cœur de la tradition indienne et de ses valeurs spirituelles.

Chantal Jumel est chercheuse indépendante, écrivain  et spécialiste des arts visuels et rituels de l’Inde (Tamil-Nadu, Kérala, Bengale, Rajasthan). De longs séjours en Inde du Sud depuis trente ans ont façonné son regard sur le monde «  Je ne vis pas entre  deux  cultures mais  avec deux cultures » dit-elle. Ils lui ont permis de s’initier au théâtre dansé Kathakali, à la danse  classique Mohini-Attam et aux peintures éphémères réalisées sur le sol au moyen de poudres minérales et végétales. Diplômée de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes de la Sorbonne, elle est lauréate du Centre National du Livre en 2013 et de la SCAM (Société civile des auteurs multimédia) en 2010. Auteur de Kôlam et Kalam, peintures rituelles éphémères de l’Inde du Sud  et de Voyage dans l’imaginaire indien, kôlam, dessins éphémères des femmes tamoules, aux Éditions Geuthner, elle réalise également un film Kalam Eluttu Pattu, peindre et chanter le kalam produit avec le CNRS. Entre conférences-démonstrations, ateliers découverte, elle réalise des créations visuelles éphémères sur demande. Par ailleurs, le monde des peintures éphémères et son symbolisme constituent la toile de fond de sa quête graphique, entre calligraphie et calligramme.

 

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Maedup, démonstration de noeuds coréens

15 et 16 octobre2016
La tradition de la parure coréenne remonte au Ier siècle après J.-C. Le maedup, l’art du noeud, se pratique avec une seule cordelette de soie.

Ce savoir-faire ancestral coréen a pour fonction la parure des vêtements et des accessoires féminins ainsi que la décoration intérieure des maisons.
Kim Sang Lan est née en Corée et vit en France depuis 1992.Artiste-plasticienne renommée, elle a exposé ses œuvres dans de nombreux pays du monde.

 

 

 

picture-2.pngJiseung, vannerie coréenne

15 et 16 octobre2016

L’art du jiseung est une tradition coréenne de vannerie de papier. Pour tisser leurs objets, les vanniers coréens utilisaient du papier, le hanji, fabriqué à partir de l’écorce de mûrier. Sa solidité et sa résistance permetent la confection de paniers, de vases et également de meubles.

 

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