expo photos 2017

sculpteur.jpgLes sculpteurs de Mahabalipuram 
Photographies de Séverine Moureaud
Du 25 janvier au 24 juillet 2017

 

 


Dans le cadre d’une recherche ethnoarchéologique soutenue par l’Agence Nationale de la Recherche sur le travail traditionnel des sculpteurs de pierre, Séverine Moureaud et Hara Procopiou se sont rendues à Mahabalipuram en Inde du Sud en 2011. Ce village abrite une tradition sculpturale depuis le VIIIe siècle.
Elles y ont rencontré des artisans-sculpteurs dans différents ateliers. Elles ont observé leurs gestes, leur corps au travail, cette manière singulière d’utiliser leur sens pour sculpter, et notamment le celui du toucher. Elles ont également mené une étude sociologique du fonctionnement des ateliers (groupe social), certains étaient « de maître », d’autres plus populaires.
Ce passionnant travail d’observation a la double vocation de rendre hommage à ces hommes, à leur travail ainsi que d’alimenter la recherche archéologique, pauvre en textes sur les techniques.

Photographe et co-auteure du projet, Séverine Moureaud est docteure en histoire des techniques, spécialiste de la sculpture gréco-romaine. Elle est actuellement chercheure indépendante rattachée au Centre Camille Jullian d’Aix-en-Provence, professeur d’histoire et guide conférencière. La photographie est à la fois un outil de recherche, mais également un merveilleux moyen de mettre en lumière la beauté du travail artisanal.

Directrice du projet de recherche ANR, Hara Procopiou est archéologue et professeur des universités (ethnologie, préhistoire et anthropologie biologique) à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / CNRS. Elle est spécialisée dans l’archéologie des techniques et la protohistoire égéenne.

 

ashayer.jpgAshayer, Tribus nomades

 

Photographies de Kares Le Roy

Exposition du 26 juillet 2017 au 8 janvier 2018

 

Ashayer est une épopée photographique sur les nomades qui peuplent les paysages de l’ancienne Perse et d’Asie Centrale.
Inspiré par un premier voyage sur le continent asiatique, d’où naît un livre 56 000 kilomètres - un continent et des hommes -, Kares Le Roy est reparti vers l’Orient. Au cours d’un périple en van qui a duré 16 mois, il s'est immergé dans le monde tribal. Le photographe a partagé le quotidien et les transhumances de différents groupes ethniques qui survivent dans ces régions. Avec Ashayer - nomades en persan - il nous livre les fruits d’une expédition qui, de la France à l’Afghanistan en passant par l’Iran, se veut un vibrant témoignage sur une culture qui tend à disparaître aux confins du monde.


Kares Le Roy est photoreporter. Il a passé ces six dernières années à voyager et à photographier les peuples de Perse et d’ Asie Centrale. Ces régions sont devenues son territoire de prédilection. À 34 ans, il a déjà à son actif des projets conséquents : 2 livres, 1 film court, un documentaire et il a collaboré avec Médecins sans frontières, l’Équipe Magazine et le National Geographic.
Son travail se veut un tableau mémoriel d’une culture qui tend à se dissoudre dans le monde globalisé du XXIème siècle.