Exposition art contemporain 2016

isobe.jpgL’artiste contemporain japonais Kinji ISOBE est originaire de la région de Mino, connue pour produire le washi, le papier traditionnel japonais.  C’est donc tout naturellement que l’artiste a adopté ce support pour s’exprimer, en y associant d’autres matériaux employés dans l’art japonais, comme l’encre, la feuille d’or, le bois, le jus de kaki…. et la peinture acrylique qui donne à ses créations une éclatante modernité.

Force du trait et des couleurs, calligraphie, usage de symboles, mélange de matières, inclusions, collages… Le travail de l’artiste, riche et inventif, le mène à s’approprier comme nul autre ce support à la texture si caractéristique, pour renouveler l’art pictural du kakemono.

Ne manquez pas de découvrir cette sélection d’œuvres de grand format, tel cet extraordinaire panoramique de plus de onze mètres…  Une réinterprétation d’un paysage de nature, mystérieux et vibrant  de vie, dans lequel le spectateur semble pouvoir pénétrer et se promener….
 

 

Du 14 janvier au 21 mars 2016

 

 

 

Vidéo

 

 

Washi papier sublimé - Oeuvres de Kinji Isobe

 

Tous droits réservés.

 

 

sjr.jpgApesanteur enchantée, oeuvres de Seund Ja Rhee

Du 30 mai au 12 septembre  2016
En partenariat avec la Fondation Seund Ja Rhee à Séoul et l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne (UMAM).


Avec cette exposition,  le Département des  Alpes-Maritimes  rend  hommage  à l’immense créatrice coréenne Seund Ja Rhee, qui résida plus de cinquante ans sur la Côte d’Azur. Première artiste coréenne à avoir pratiqué l’art abstrait, elle reste la seule représentante de son pays au sein de l’École de Paris. L’exposition propose une sélection d’oeuvres de cette plasticienne à la renommée internationale, qui a marqué l’histoire de l’Art par ses peintures, gravures, céramiques et bronzes. L’artiste, aussi moderne qu’ancrée dans la tradition, nous off re son univers très personnel, en particulier avec ses représentations du monde qui semblent échapper à la pesanteur.

 

 

 

 

 

jayashree.jpgLa vie ne sera plus jamais la même

Oeuvres de Jayashree Chakravarty

du 19 septembre 2016 au 15 février 2017 

 

 

L’atteinte portée aux milieux naturels et aquatiques, dont la présence se raréfie face à la constante expansion des villes indiennes, est une préoccupation  qui nourrit la réflexion artistique de Jayashree Chakravarty.

L’artiste vit dans une banlieue de Calcutta, ville située dans la partie orientale du pays, qui connaît une urbanisation rapide  et elle a  pu y observer la transformation du riche milieu naturel des marais du quartier de Salt Lake, devenu
en peu de temps un quartier résidentiel surpeuplé et congestionné, désormais appelé « Salt Lake City ».

L’extinction de certaines espèces végétales, fleurs sauvages et plantes traditionnelles connues pour leur valeur médicinale, la raréfaction résultante de la vie animale
autrefois si abondante, la disparition de certaines catégories d’insectes autour d’elle,
ont aiguisé sa sensibilité et fondé son 
sentiment intime qu’une atteinte irréparable était portée à la nature. Par référence à l’environnement encombré de la ville,
Jayashree Chakravarty peint des toiles monumentales, foisonnantes d’une vie presque excessive, où elle exprime une inspiration venue du plus profond de son être, en attirant  les spectateurs dans le

tourbillon de paysages inachevés et déconcertants, suggérant undésordre spatial et temporel.


Ses récentes installations monumentales, constituées de lés suspendus et aériens, font de la nature aussi bien un sujet qu’un support de création. Comme dans un labyrinthe, les images peintes et tissées se superposent,

entrelacées et imbriquées dans une toile naturelle où alternent écheveaux de fils, lambeaux de papier et tissu collé. Un examen plus attentif révèle des pétales, des feuilles sèches, des graines, des tiges, des racines,

intégrés dans l’un ou l’autre des feuillets qui composent l’œuvre, et en font un assemblage unique. À une époque où les matériaux industriels et la technologie ouvrent de nouvelles perspectives artistiques et conceptuelles,

Jayashree préfère se tourner vers des formes organiques, artisanales, et elle trouve, grâce à ce travail, une nouvelle approche de la nature, d’elle-même et du monde qui l’entoure.

Dans l’exposition présentée au musée des Arts asiatiques, ‘’La vie ne sera plus jamais la même" (« Life will never be the same»), Jayashree mêle intimement émotions et expériences personnelles.

Elle reconnaît le caractère inévitable du changement, inhérent à la vie, mais ne peut contenir
le regret irrépressible d’un temps, d’un espace définitivement perdus. Sincère et farouchement honnête, Jayashree Chakravarty soulève avec
la plus grande humilité une question universelle et fondamentale : « comment vivre et laisser vivre » ?

 

Dans le cadre du Festival Namasté France, festival de l'Inde

 

Téléchargez ici le dossier de presse du festival

 

 

Inauguration le 19 septembre 2016 à 17h30